Questions réponses de l’investissement immobilier

L’investissement

Me conseillez-vous d’investir en nom propre ou avec mon conjoint ? (Rosa, 36 ans)

Cette décision dépend de plusieurs facteurs : de votre situation familiale et de ce que vous souhaitez réaliser sur le long terme. Si vous décidez d’acquérir le bien avec votre conjoint, chacun de vous sera propriétaire en fonction des parts acquises. Dans le cadre d’un mariage sous le régime de la communauté, le bien entre dans le patrimoine commun, même s’il n’est financé que par un des deux conjoints. Si vous êtes mariés sous le régime de la séparation de biens, d’un Pacs ou d’une union libre, chaque époux dispose de son patrimoine propre.

Si je n’ai pas d’apport, puis-je tout de même investir ? (Sébastien, 30 ans)

Il est tout à fait possible de réaliser un investissement locatif sans apport à partir du moment ou votre taux d’endettement ne dépasse pas 33% de vos revenus. Le fait d’effectuer un prêt total est souvent très rentable car vous pouvez déduire l’intégralité des intérêts de votre emprunt sur les loyers reçus. Ce qui vous permet de bénéficier de réduction d’impôts et d’optimiser fiscalement votre investissement.

L’administratif / la gestion

Si j’investis dans un bien locatif, dois-je faire appel à cabinet comptable ? (Lucie, 35 ans)

Si vous souhaitez sécuriser votre investissement, optimiser votre patrimoine et gagner du temps nous vous conseillons de confier votre comptabilité à un professionnel.
Un expert comptable établira votre bilan dans les règles de l’art, car il n’est pas évident pour un particulier de maîtriser les subtilités comptables et fiscales. Si vous ne suivez pas correctement certaines règles vous pouvez passer à côté des avantages escomptés.
D’autant plus qu’en adhérant au CGA, vous pourrez déduire les 2/3 des honoraires de votre expert comptable dans la limite de 915€/an.

Dois-je adhérer au CGA (Centre de Gestion Agréé) ? (Jean-Pierre, 45 ans)

Cela n’est pas obligatoire mais représente plusieurs avantages :

  • une réduction de vos frais de comptabilité à hauteur de 2/3, dans la limite de 915€ par an.
  • une non majoration de 25% de votre résultat, ce qui entraine une réduction de votre base d’imposition de 20%
  • une diminution du risque d’un contrôle fiscal : les analystes du CGA effectuent des contrôles de cohérences et de vraisemblances sur vos déclarations