Questions réponses de l’investissement immobilier

L’investissement

Est-il préférable d’investir en nom propre ou avec mon conjoint ? (Theresa, 39 ans)

Le choix d’investir en nom propre ou avec votre conjoint dépend à la fois de votre situation familiale et de votre projet à long terme. Si vous êtes mariée sous le régime de la communauté, le logement acquis devient un bien commun, même s’il n’est financé que par un seul des époux. Dans le cas d’un régime de séparation de biens, d’un Pacs ou d’une union libre, chaque personne dispose de son propre patrimoine. Si le logement est acquis à deux, chaque conjoint en est propriétaire en proportion des parts acquises.

Puis-je investir sans apport ? (Nicole, 36 ans)

Si votre capacité à emprunter est bonne (votre taux d’endettement n’excède pas 33 % de vos revenus), vous pouvez tout à fait investir, sans apport personnel, dans un bien immobilier en vue de le louer. C’est même souvent la solution la plus adaptée et la plus intéressante : vous profitez d’un double levier fiscal et financier (les intérêts de votre emprunt sont déductibles des loyers perçus).

L’administratif / la gestion

Dois-je prendre un cabinet comptable pour mon bien ? (Antonio, 44 ans)

Vous le pouvez pour ce type d’investissement. Sachez qu’en effet, il vaut mieux éviter de réaliser sa comptabilité soi-même car elle est non seulement très coûteuse en temps, mais elle doit aussi être extrêmement précise. Il faut maîtriser parfaitement la comptabilité et les subtilités des textes fiscaux, sous peine de ne pas rentrer dans le cadre de la législation et par là-même, perdre une partie des avantages espérés. Il est donc conseillé de s’attacher aux services d’un expert-comptable, qui vous fera le bilan comptable dans les règles.

De plus, dans la plus part des cas, si vous adhérez au CGA, vous pouvez bénéficier d’une défiscalisation des 2/3 des honoraires de gestion dans la limite de 915€/an.

Pourquoi adhérer à un Centre de Gestion Agréé ? (Sonia, 33 ans)

L’adhésion au CGA va vous permettre de défiscaliser les 2/3 des honoraires de gestion dans la limite de 915 € HT / an.